Histoire du site

Vers l'an 1000, sur l'éperon rocheux de Richemont, se construit un château fort sous forme d'un donjon carré, un puits près du donjon et une enceinte qui ceinturait le bord du plateau. Détruit en 1179 par Richard Cœur de Lion, il ne reste de ce premier château que la crypte de l'église saint Georges.

Une première maison noble lui a succédé. Elle était inhabitable en 1610 et il n'en reste que les soubassements visibles dans les caves des bâtiments actuels, ainsi que le pigeonnier, une fuie ronde, qui a été construite entre 1574 et 1582 par Charles de l'Estang.

Au début du XVIIe siècle, sur les ruines est rebâti un château, constitué de deux pavillons au toit d'ardoise et dont il reste le grand portail, le mur crénelé d'entrée, l'avant cour, une des deux tourelles cylindriques ainsi que le grand escalier en pierre.

Le XIXe siècle voit la construction d'un bâtiment transversal au fond de la cour d'honneur, le rehaussement des pavillons, la construction du bâtiment transversal nord, de la chapelle, et l'ajout de l'aile droite puis de son prolongement. Toutes ces constructions sont limitées par l'éperon rocheux. L'ensemble appartient alors à l'évéché d'Angoulême et abrite un petit séminaire qui ferme en 1968.

C’est dans ce site riche en histoire que l’Institut de Richemont s’installe en 1970. L’Institut développe des formations en alternance de la seconde au BAC+ 3 dans les domaines de l’agriculture, la viticulture, l’oenologie et dans le secteur du travail social. Pour couvrir les besoins de la filière, l’Institut dispense également des formations professionnelles courtes dans les domaines de la viticulture et de l’oenologie.
La première cour a été totalement rénovée entre 2007 et 2009 pour accueillir le nouvel internat de l’Institut de Richemont.

 

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